Le Pays de Bar-sur-Aube s’étend autour de la ville médiévale de Bar-sur-Aube et prend de multiples visages : coteaux de vignes, plateaux et sommets boisés, grandes étendues herbagées ou cultivées participent à sa diversité. Il est composé de 27 villages, chacun gardant au moins un témoignage de son passé : églises, lavoirs, architectures ou châteaux…

AILLEVILLE

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Ailleville fut fondé en l’an VI après JC sous le nom d’Aquilavilla (villa de légionnaire romain) sur le bord de la voie romaine d’Agrippa.  Sous l’ère mérovingienne, les burgondes investissent le site et vont laisser un incroyable témoignage : une nécropole de confession païenne dont les plus beaux sarcophages sont exposés devant l’église. Certains autres objets remarquables sont présentés en mairie. Annexé par les comtes de Champagne en 1076, le village fut totalement reconstruit afin d’accueillir les habitants de la célèbre ville de foire de Champagne de Bar-sur-Aube, de la mi-carême jusqu’aux rameaux. Une petite église en pierre dont il ne reste à ce jour que le chœur fut édifiée. En 1215, l’abbaye cistercienne du val des Vignes fut élevée au pied du vignoble planté par les romains. L’abbaye fit la réputation du village jusqu’à la cour du roi Louis XIV. De cette abbaye, démantelée à la révolution, il reste une splendide croix de style Corinthien. En 1814, Ailleville fut le théâtre de l’un des épisodes les plus dramatiques de la  campagne de France. Le village fut totalement détruit à l’exception d’une maison (appelée « Maison 1814 »), du chœur de l’église et du château. La quasi-totalité de la population fut égorgée. Depuis cette nuit du 25 au 26 janvier 1814, le village porte le sobriquet de « Petit Moscou ». Il fut totalement reconstruit au XIXe siècle.

A voir : l’église (XIIe-XIXe siècle), les sarcophages mérovingiens (Ve-VIIe siècle), la croix cistercienne (XVIe siècle), le lavoir (XVIe-XIXe siècle), la maison 1814 (XVIe siècle), le château (XVIe-XVIIe siècle), les maisons XIXe siècle et leurs premières pierres si étonnantes, le bâtiment Mairie-Ecole XIXe siècle…

A faire : chaque 3eme week-end de mai, l’association « le Petit Moscou s’anime » organise une grande manifestation de défense du patrimoine communal et de la champagne historique.

Guide-conférencier du village : Brice Roborel de Climens (06 30 05 80 12)

Clés de l’église : Denise Roborel de Climens (06 63 52 40 56).

ARCONVILLE

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Arconville dispose de deux lavoirs et de cinq puits. L’église-halle du XVIIIème siècle est dédiée à Saint-Martin.

Mentionné sous le nom d’Arconvilla en 1135.

Vestiges de la période gallo-romaine.

Situé près de la forêt de Clairvaux, Arconville possède un tumulus moderne qui a sa légende :
La tradition rapporte qu’au temps des guerres de la Ligue, un protestant fut tué dans le bois de Fontaine ; le lieu en a conservé le nom de Huguenot. Depuis ce moment, tout homme religieux croyait dans le pays manquer à sa foi s’il ne jetait pas en passant un caillou sur la tombe du protestant ; delà, l’origine du tumulus.
L’église Saint-Martin date du XVIII° siècle.

ARRENTIERES

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Arrentières est situé dans une petite vallée arrosée par le ruisseau de la Bresse, un affluent de l’Aube. On y voit encore les vestiges du château d’Arrentières, construit au XIIIème siècle et partiellement inscrit aux monuments historiques. Quant à l’église paroissiale (XVIIIème siècle), elle contient une dizaine d’objets classés à cet inventaire, dont le retable de Jean-Baptiste Bouchardon. Le village possède deux jolis lavoirs.

ARSONVAL

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L’église Saint-Martin date du XIIIème siècle, elle possède un clocher roman. La chapelle nord est du XVIème siècle, alors que la nef a été remaniée au XVIIème siècle. Elle est ornée de fresques et partiellement inscrite aux monuments historiques. Le village a consacré un musée (Musée Loukine) au peintre russe Rostislav Loukine (1904-1988). Il abrite des œuvres et dons de R. Loukine tels que tableaux, objets d’art, sculptures et meubles.

BAR-SUR-AUBE

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Bar-sur-Aube vous invite à une visite virtuelle de la ville, des édifices et des commerces

Traversée par l’Aube, la ville est située au pied d’un éperon de la Côte des Bar, la « montagne » Sainte-Germaine où la patronne de la cité fut martyrisée par les Vandales. A l’époque celtique, la colline abritait un oppidum dont il subsiste encore fossés et remblais, à proximité de la chapelle et de la table d’orientation d’où l’on peut admirer un superbe panorama : plateaux boisés, talus viticoles, fonds alluviaux, herbagés ou cultivés.

Sous les comtes de Champagne, la ville connut renommée et prospérité avec les célèbres foires.

Le XIIe siècle vit aussi l’essor de l’économie monastique de l’abbaye de Clairvaux. De cet âge d’or médiéval, Bar-sur-Aube a conservé un riche patrimoine architectural et historique avec notamment la remarquable église Saint-Pierre (XIIe siècle) et sa galerie en bois, le halloy, qui servit probablement aux marchands au temps des grandes foires de Champagne.

Du château des comtes, détruit après la Ligue à la fin du XVIe siècle sur ordre d’Henri IV, subsiste le donjon (XIIe siècle) actuel clocher de l’église Saint-Maclou.

Centre architectural de grand intérêt, Bar-sur-Aube présente en outre un environnement de qualité avec le charme de sa rivière poissonneuse aux eaux claires. Vous pourrez ainsi déambuler le long de l’eau grâce aux promenades ombragées de Mathaux, des Chevillottes, du Pont d’Aube, de la Gravière.

La ville peut s’enorgueillir, aussi, de son superbe fleurissement primé et récompensé par trois fleurs au niveau national.

Bar-sur-Aube se veut résolument attractive et dynamique, ville où il fait bon vivre et où il reste tant à découvrir. Le Circuit de la Paume vous guidera de façon ludique et dépaysante.

BAROVILLE

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Les deux points culminants à 357 mètres à l’ouest et à 288 mètres au sud-est surplombent le village, ceinturé par le vignoble et la forêt ; et ouvert sur la plaine de l’Aube.

Avec + de 200ha de terre en AOC Champagne, le travail de la vigne et l’élaboration du vin de Champagne constituent l’activité économique d’une cinquantaine d’exploitations et d’une douzaine de pressoirs. Ne quittez pas le village sans avoir déguster. Cinq gîtes ruraux permettent l’hébergement des nombreux visiteurs en toutes saisons.

L’église Saint-Etienne, reconstruite au XVIIIème siècle, a conservé son abside du XIIème siècle. Edmé Mongin, ecclésiastique vertueux et éloquent, né à Baroville en 1668, dut à son seul mérite son élévation au poste d’évêque de Bazas et membre de l’Académie Française et, à ce titre, prononça, dans la chapelle du Louvre, l’oraison funèbre de Louis XIV.

BAYEL

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Sur les bords de l’Aube, le village de Bayel s’est épanoui autour de son église Saint-Martin qui date, pour ses parties les plus anciennes, du XIIème siècle. Classée Monument historique, il convient d’y remarquer une émouvante « Piéta » du XVIème siècle faite de pierre polychrome. C’est l’une des œuvres majeures attribuées au Maître de Chaource. A voir également, une splendide « Vierge à l’enfant », statue classée du XIVème siècle provenant probablement du prieuré de Belroy à Bayel. Les styles architecturaux de cette église sont de style roman (chœur et sacristie du XIIème siècle) et de style renaissance (nef XVIIème siècle).

Bayel connaît le travail du verre depuis 1300. C’est en 1678 que Jean-Baptiste Mazzolay, Maître-verrier vénitien, y créa une verrerie sous l’égide des religieux de Clairvaux, alors propriétaires des lieux.

Le Roi Louis XIV donna à la « Manufacture Royale en Cristaux de Bayel » ses lettres de noblesse grâce à l’exclusivité de la production et de la vente entre Chaumont et Paris.

Aujourd’hui, la Manufacture devenue « Cristallerie Royale de Champagne » accueille chaque année des milliers de visiteurs désireux de découvrir l’art des Maîtres-verriers de Bayel.

BERGERES

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 Village pittoresque et fleuri, Bergères est niché au creux des vignes. Le nom de la commune de Bergères est originaire de l’époque romaine ; il vient du
mot latin Berbicaria, formé sur celui de Berbex, brebis. Il apparait dans les chartes dès
1179. En 1609, on y comptait 20 ou 22 feux, tant en ménages entiers que femmes veuves ;  vers 1770, 45 feux et 115 communiants.

A voir : un pressoir à étiquet du XVIIème siècle ; l’église Saint-Martin, classée au répertoire des Monuments historiques pour ses statues du XVIème siècle (Saint Sébastien, Sainte Barbe, la Vierge mère) ; un lavoir.

La Journée des Plantes (chaque jeudi de l’Ascension) participe grandement à la renommée du village : depuis une vingtaine d’années, une centaine d’exposants sont présents lors de cette manifestation ; proposants fleurs, produits du terroir, horticulture, poteries…

BLIGNY

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Forêts, vignoble, cultures, prairies, vallons profonds et hauts plateaux sont les atouts maîtres à découvrir au cours de randonnées fort agréables sur la commune de Bligny.

Deux châteaux, une ancienne verrerie (1778-1875), des caves dont certaines bien particulières, des fermes disséminées sur le finage, l’église Saint-Symphorien (XVIIIème siècle – inscrite aux Monuments historiques), les maisons de pierre couvertes de tuiles plates, constituent -entre autres- le patrimoine de Bligny.

Le Landion y prend sa source à la Fontaine Saint-Amour, y musarde, flirte avec l’étang du Patis, avant d’aller rejoindre l’Aube.

Le Château de Bligny, édifié par le Marquis de Dampierre, est la seule Maison de Champagne à bénéficier de l’appellation « Château » en en tant que récoltant-manipulant.

CHAMPIGNOL-LEZ-MONDEVILLE

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Point culminant du Département de l’Aube (369 mètres), Champignol-lez-Mondeville est niché entre vignes et forêts et offre un cadre de vie des plus agréables : une offre de services et de commerces, de nombreux équipements sportifs, un patrimoine historique important (chapelle de Mondeville, seul édifice restant de l’époque de Saint-Bernard ; tour-prison dernier témoin d’une maison seigneuriale de Clairvaux, granges cisterciennes), une faune et une flore abondantes dans l’une des plus importantes communes forestières et le Champagne. Autant d’atouts qui ont permis à ce village de rester attractif et d’obtenir le label « village fleuri ». Village natal du Maréchal de Beurnonville.

COLOMBE LE SEC

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Petit village typiquement viticole, en habitat regroupé au creux d’un vallon, Colombé-le-Sec est classé « Village fleuri 4 fleurs ». Son église Saint-Martin date du XIIème siècle et fut remaniée aux XVIème et XVIIIème siècles (portail et tour de style roman).
A voir : un très original lavoir circulaire ; le Cellier aux moines, ancienne grange cistercienne.

COUVIGNON

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Nichés dans une vallée étroite, Couvignon et son hameau Val Perdu bénéficient d’un paysage harmonieux partagé entre bois, terres agricoles et coteaux viticoles.

Le relief très prononcé n’engendre pas non plus la monotonie et par des chemins abrupts le randonneur passe rapidement des 220m d’attitude du village à plus de 370m sur les plateaux.

La plupart des maisons « en pierre du pays », contribuent à donner tout son charme au village.

Ne quittez pas le village sans avoir vu le sanctuaire de l’Eglise Saint-Martin (XVIIIème siècle) et son chœur datant du XIIème siècle.

ENGENTE

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Engente reste le plus petit village du canton de Bar-sur-Aube. L’église Saint-Martin date du XIXème siècle. A voir : un lavoir.

FONTAINE

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Situé au pied de la colline Sainte-Germaine, Fontaine se trouve sur le passage de l’ancienne voie romaine qui reliait Langres à Châlons. Le village est traversé par la rivière « Le Cresson ». L’emplacement de l’ancien Château est encore visible. L’église, sous le vocable de la nativité de la Sainte Vierge, date du XVIème siècle. Un espace de 12 hectares de pelouses sèches est protégé ; la faune et la flore y sont préservées : orchidées diverses, oiseaux, insectes… A voir : un lavoir.

FRAVAUX

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Fravaux est l’un des plus petits villages du territoire, cloisonné entre les vignes et la forêt. Seul un  détour peut vous y faire passer, mais vous ne regretterez pas votre égarement…
Naguère terminus de la route venant de Spoy, le village était appelé « Le bout du monde ». L’église, sous le vocable de Saint-Laurent, est du XIIème siècle. Une fresque, représentant la Nativité et la Résurrection, vient d’y être recréée à partir d’archives. A voir : un lavoir, la fontaine Saint-Laurent, la grille du cimetière en fer forgé représentant le Jugement dernier.

JAUCOURT

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Agréablement situé au confluent du Landion et au pied d’une côte particulèrement escarpée, Jaucourt possédait autrefois un vaste Château-fort qui fut rasé en 1632 sur ordre de Louis XIII.
L’église Saint-Martin date du XIIème siècle. On y admire un remarquable reliquaire byzantin du XIVème siècle. A voir : un lavoir.

JUVANCOURT

Situé aux confins de la Haute-Marne, la commune de Jaucourt est essentiellement recouverte par la forêt ainsi que par des prairies et des cultures. Le Mont Perton est le point culminant de la commune situé à 349 mètres. L’Aéroclub du Barsuraubois y est implanté.
Deux rivières (La Maze et L’Aube) traversent Juvancourt. La Maze est un des affluents de l’Aube et se jette dans celle-ci sur la commune.

L’église actuelle, sous vocable de Saint-Antoine date du milieu du XIXème siècle. Elle a remplacé l’ancienne église se trouvant en très mauvais état et partiellement enterrée compte-tenu de la déclivité naturelle du terrain.

A voir : le lavoir et les ruines du moulin sur la Maze (situé à l’entrée du village, il offre un cadre magnifique et calme au bord de l’eau),  le « Bâtard » d’eau (situé sur l’Aube à la limite avec Ville-sous-la-Ferté, il est l’endroit idéal pour la pêche).

LIGNOL-LE-CHATEAU

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Lignol-le-Château apparaît dès le XIIème siècle sous le nom de « Lignoium ». Il y avait jadis 3 maisons seigneuriales à Lignol-le-Château, correspondantes à 3 seigneuries ; mais une seule semble avoir mérité la qualification de Château. L’actuel château appartient à la famille Piot et présente encore quelques motifs d’architecture des XIIIème, XVème et XVIIème siècles. L’église Saint-Sylvestre est classée au répertoire des Monuments historiques pour son retable en pierre peinte du XVIème siècle dans le croisillon sud. Dans le croisillon nord, on peut contempler la vie de saint Bernard en neuf panneaux. Elle présente un plan en forme de croix latine ; la nef est du XVIIIème siècle et le transept du XIIème siècle, remanié au XIVème siècle.

LONGCHAMP-SUR-AUJON

Mentionné en 1116 sous le nom de Longus Campus.
Village situé dans un vallon arrosé par l’Aujon.
Eglise Saint-Laurent du XVIII° siècle.
La voie romaine de Langres à Châlons-en-Champagne traverse le territoire.

MEURVILLE

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Au cœur d’un très joli site, Meurville est entouré de vignes. Ses environs abondent en forts beaux points de vue surtout si l’on vient de la forêt de Bossican.

Habitée dès l’époque romaine, comme le prouve un sarcophage retrouvé sur son territoire, la commune de Meurville abrite une église (sous le vocable de Saint-Benoît) de la fin du XIIème-début du XIIIème siècle.

Celle-ci s’appuyant sur un plan en forme de croix latine, avec une abside à cinq pans voûtés en pierre. La nef, quant à elle, est voûtée en berceau de bois avec entraits.
Dans l’abside et la nef, on peut admirer des peintures murales du XVIème siècle représentants notamment, Saint Crépin et Saint Crépinien, patrons des cordonniers. L’église abrite également un beau retable reproduisant le Christ entre les deux larrons (XVIème siècle) et l’entrée du chœur, un arc triomphal.

Les toits de Meurville révèlent de nombreuses girouettes plus originales les unes que les autres, qui mettent souvent à l’honneur l’activité viticole ou encore la chasse.

MONTIER EN L’ISLE

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Montier-en-l’Isle est un petit village du Barsuraubois en retrait de la RD 619 où il fait bon vivre.
La rivière Aube longe la commune et les vignes surplombent Montier en l’isle. L’agriculture et la viticulture sont les activités principales.

PROVERVILLE

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L’étymologie de Proverville explique l’activité religieuse qui régna dans la commune. Son nom signifie « village appartenant à des prêtres » et son origine remonte à l’époque gallo-romaine. L’église répond au vocable de l’Assomption de la Vierge. Consacrée au XVème siècle, l’église conserve quelques éléments d’un édifice antérieur (XIIème siècle). L’église fut par la suite remaniée au XVIème siècle. Sont remarquables : le décor flamboyant dans le remplage des fenêtres, les vitraux d’origine, le mobilier et le « Christ aux liens », statue en pierre du XVIIème siècle.

ROUVRES-LES-VIGNES

Connu en 1101 sous le nom de Vicus de Rufio, Rovera.
Eglise Saint-Maurice inscrite au titre des Monuments Historiques en 1984 ; abondant mobilier datant du XVI° au XIX° siècle.

SPOY

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Charmant petit village gallo-romain, Spoy vaut le détour : blotti dans la vallée du Landion, jolie rivière alimentant un moulin jadis marbrerie puis consacré aux grains. Situé sur l’antique voie Paris-Bâle, Spoy conserve un remarquable pont romain. Son nom, apparu dès 660, signifie sans doute cep (Cepium). Ses rues offrent de remarquables bâtisses, en belles pierres d’un calcaire local, autour d’un vieux lavoir.

Ce village vigneron a toujours été très actif, il abrita même une importante verrerie édifiée à la place du château en 1792, portant sa population à 840 âmes (1840).

Son église, (sans doute du XIIIème siècle), en partie rénovée, présente un curieux clocher, conséquence de l’incendie dévastateur de 1778 ; à l’ombre d’un vénérable tilleul dit de Sully.

Aux alentours, la vigne se plait sur les nombreux coteaux et permet la production de savoureux Champagnes. Ce charmant village qui offre aussi quelques gîtes et chambres d’hôtes, abrite même quelques artistes et collectionneurs passionnés.

Chaque année, fin mai, à la St Didier, le village fleuri s’anime et double sa fête patronale d’un vide-grenier, près de sa nouvelle salle polyvalente. La patrie de Charles Bombonnelle, son histoire, son patrimoine, ses 150 habitants attendent votre visite, à bientôt…

URVILLE

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A l’est du village d’Urville, au lieu-dit « Le Val de Millière », des traces de constructions romaines ont été retrouvées, notamment les fondations d’un mur long de 20 mètres. L’église, sous le vocable de Saint-Pierre-ès-Liens, date de la fin XIIème siècle pour son abside, percée de trois fenêtres.  Le reste de l’édifice date  du XVIIIème siècle.

Il existait autrefois un château, au pied duquel se trouvait une motte. Trois moulins à eau se trouvaient sur la commune : le moulin Brulé, le moulin Caïn et le moulin Neuf. Il existait également un moulin à vent au sommet de la côte de Champignol.

En 1836, au mois de juin, un incendie détruit une grande partie du village. Il se déclare dans le haut de la commune et descend jusqu’à l’église et la mairie.

Urville est baigné par une grande diversité de paysages : plateau, vallon, mont mais aussi forêt, vignes et terres agricoles  assurerons aux amateurs de nature des vues inoubliables en toutes saisons.

VILLE-SOUS-LA-FERTE

Petite commune situé au cœur de la haute vallée de l’Aube, Ville-sous-la-Ferté est riche de nombreux témoins de son passé.

Son patrimoine culturel et architecturel est très lié avec l’Abbaye de Clairvaux fondée en 1115 par les moines venus de Cîteaux guidés par Bernard, lieu incontournable de votre visite.

VOIGNY

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En 1147, sous le nom de Vegniacum.

L’église Saint-Afre présente une abside du XII° siècle, un Chœur du XVI° siècle et une Nef de construction récente.